Léo Rau /Rascal, Nos amies les Bêtes

Au prime abord, on pourrait croire à un bestiaire, c’en est un , mais pas que.

Léo Rau dilue ses informations documentaires dans une écriture poétique, agrémentée ici et là d’humour noir (tiens, serait-ce héréditaire?). Il nous rappelle avec une citation de Pascal Picq sur la quatrième de couverture que « l’homme n’est pas le seul animal qui pense, mais il est le seul à penser qu’il n’est pas un animal ».

Mes élèves de cycle 3 ont aimé les textes courts (une quinzaine de lignes maximum), les anecdotes et les allusions au quotidien (Madame Propad et son insecticide, Laure Gelinne de Bruxelles et son adorable matou…), les illustrations volontairement désuètes sur la belle page. L’adulte que je suis a aimé les références aux peintres,  les clins d’oeil, les double-sens de certains mots….. L’enseignante en moi a gloussé en pensant  aux débats interprétatifs suggérés par certains textes et autres activités littéraires possibles.

Mais alors, le grand débat sur la littérature pour la jeunesse pointe son nez : est-ce écrit pour l’enfant ou pour l’adulte qui achète/lit/présente le livre? Un enfant a-t-il accès à cette intertextualité qui transpire de certains ouvrages jeunesse? Quelle est le rôle du bibliothécaire, de l’enseignant, du parent dans la littérature pour la jeunesse?

A vos méninges!

Cricri

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