Comment réussir ses vacances, sa love story et monter un groupe de rock

comment-devenir-une-rock-starEt voilà le 3è opus des aventures mouvementées de Maxime, un ado de 17-18 ans qui habite le 9-4. J’avais été très enthousiasmée par le ton novateur et drôle du premier volume Comment (bien) rater ses vacances. J’avais été un peu déçue par le deuxième Comment (bien) gérer sa love story, rappelez-vous. A ce propos, j’ai trouvé une note de bas de page qui m’était adressée (oui à moi et rien qu’à moi) dans ce troisième volet en page 299 🙂 Merci Anne Percin.

Du coup je sens que l’auteur attend mon avis avec angoisse… Trtrtrtrtrtrrrrr (roulements de tambour). En fait, j’ai aimé. Il n’y a pas l’effet de surprise du 1er mais on y retrouve le rythme, l’humour et le décalage. On va de quiproquos en malentendus et de peines en bonheurs extasiés. Bref, la vie d’un ado qui bouillonne à l’intérieur, même si ça ne se voit pas toujours à l’extérieur.

Le récit est dopé aux références artistiques (musicales en particulier) qui donnent envie de s’arrêter à chaque phrase et d’aller chercher des infos sur internet. Heureusement, Maxime a la bienveillance de nous éclairer (ou de nous balader, au choix) grâce à de nombreuses notes de bas de page. A noter : quelques idées de génie dans le récit (le coup des pères Noël, par exemple). Je ne sais pas s’il y aura une suite mais j’aimerais bien que Maxime tombe amoureux d’Alex (si c’était possible Mme Percin).

En résumé : c’est frais, c’est léger et c’est parfumé au rock. Et il y a de vrais morceaux d’humour dedans.

Un roman à lire à partir de 13 ans.
Le Rouergue, 2013. 321 p., 15,70€

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4 réflexions sur “Comment réussir ses vacances, sa love story et monter un groupe de rock

  1. Je suis passée à côté de cette trilogie semble-t-il. A l’heure où mon ado à moi s’émancipe, je pense avoir trouvé le cadeau idéal pour couper le cordon….Le prochain : comment bien rater ses études d’art? ouep ça m’irait bien…..en fin en fiction ! 🙂

  2. HélèneM dit :

    Il va absolument falloir que je lise cette trilogie. Il parait qu’Anne Percin viendra (peut-être) au salon du livre d’Albi. Mais chut…

  3. Génial ! Un troisième tome que j’ai dévoré, englouti,… (tout ce que vous voulez) et qui m’a fait rire, et rire. Une sacrée thérapie. J’en ai même gêné mon entourage, qui hésitait entre la perplexité et la désolation. Non, je crois qu’il n’y a plus rien à faire !! A ne peut-être pas lire dans le métro, au risque de se voir immédiatement stigmatiser. Et moi aussi Elsa, j’ai aimé cette petite note en bas de page 299, qui m’a décroché un sourire. Mais pour avoir un tome 3 de cette qualité, je dis Oui ! Et je nous félicite, dans le cadre du réseau Anima’Docs, de l’avoir choisi pour notre sélection de l’année. Les élèves vont pouvoir se détendre, se faire plaisir. Les répliques fusent du tac au tac, il faut suivre le rythme et assimiler les nombreuses références (heureusement les notes en bas de pages nous y aident). C’est alerte et vous aurez compris, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Bon il y a quelques situations un peu emmiellées, mais la tendresse ça ne fait pas de mal. On se dit quand même que Maxime est assez sage pour un ado et qu’il réussit tout ce qu’il entreprend. Une volonté de psychologie positive Mme Percin ? En tout cas, merci. Pour moi, c’est un tome 3 réussi, pas de prise de tête, pas d’angoisse, on se laisse aller… à lire… tout simplement.

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