Les effacés

A la suite d’ « accidents » dans lesquels les parents de chacun d’entre eux ont péri, Ilsa, Mathilde, Emile, Zacharie et Neil, les 5 héros adolescents, se retrouvent présumés morts et donc « rayés des listes » administratives officielles.

Toxicité maximale. Tome 1

Effacés.

Heureusement, ils ont été sauvés in extremis et recrutés secrètement par un mystérieux milliardaire. A eux six, ils vont œuvrer au fil des tomes et se battre afin de contrecarrer les complots fomentés par leurs redoutables adversaires, des personnalités importantes et « haut placées » mais corrompues, dangereuses et potentiellement responsables des mystérieux décès de leurs parents respectifs.

L’auteur nous donne avec parcimonie, pour plus d’effet, les informations nous permettant d’en apprendre chaque fois un peu plus sur l’histoire de chacun des adolescents.

Krach ultime. Opération 2

De fait, à chaque ouvrage correspondent de nouvelles opérations secrètes, toujours plus dangereuses puisque leurs adversaires ne reculent devant rien pour tenter de les supprimer définitivement. Parallèlement, ce sont autant de missions qui nous permettent d’en apprendre à chaque fois un peu plus quant à leurs origines et étoffent leurs personnages.

Concernant leur mentor, à l’inverse, nous n’apprenons au fil de la lecture que peu de choses si ce n’est son ancienne profession, médecin et ancien directeur de l’institut médico-légal de Paris, et son nom – Nicolas Mandragore –  qui n’est  lui-même qu’un pseudonyme. Les informations le concernant sont « distillées au compte goutte »!

Dans le cinquième tome, paru en juin dernier et commandé, mais pas encore reçu à la bibliothèque, les choses s’accélèrent. Mais il semblerait que nos cinq Effacés ne soient pas au bout de leur surprise.

 Hors-jeu.Opération 3

Cette série pour ados, Prix du roman policier du Festival de Cognac, catégorie jeunesse, en 2012, mêle habilement action et suspens. De bons thrillers jeunesse à lire et suivre avec plaisir.

En cadeau, cette citation, – tirée du Prince de Machiavel- , qui m’a beaucoup plu :

« Rien n’est plus désespérant que de ne pas trouver une nouvelle raison d’espérer » .

page 58, tome 1.

Bertrand Puard, Les effacés, série parue chez Hachette.

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